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Bientôt sur CARAIBE.ORG un jeu d'adresse pour les pirates en herbe !
Alors mousaillon, on se sent l'âme d'un fils de la flibuste ? Ahaaaah te voilà bien audacieux ! Patiente donc un peu, car je te prépare un entrainement digne de ce nom  !

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Pourquoi la zone Caraïbe ?

Deux raisons majeures à ce choix des flibustiers.

Première raison, c'est le lieu idéal pour intercepter les galions espagnols qui quittent les côtes du Venezuela et du Mexique, chargés d'or et d'argent.

Deuxième raison, le réseau d'îles constitue un formidable refuge pour les flottilles des flibustiers qui doivent pouvoir disparaître rapidement et se faire oublier des escadres de guerre toujours à l'affût.
Certaines îles comme celle de la Tortue sont dotées d'un véritable système de défenses naturelles. Ceinturée de rochers, elle est inexpugnable.

Très tôt, les îles se spécialiseront. A la Jamaïque, le Anglais, à Cuba et à Saint-Domingue, les Français.

Les Espagnols, eux solidement implantés sur le continent, tenteront à maintes reprises de contrôler les îles qu'ils trouvent particulièrement mal fréquentées. Ils y parviendront souvent, mais jamais durablement.

En effet, les flibustiers ne leur laissent aucun répit tant sur mer que sur terre.

Aux plus beaux jours de la flibuste, ses plus grands capitaines sont capables de lever des flottes de plusieurs centaines de bâtiments et d'un millier d'hommes capables d'enlever des places fortes très bien défendues.

Dès 1543, trois cents flibustiers français s'emparent de Carthagène. En 1553, les sept cents hommes de " Jambe en bois " enlèvent Palma. Un an plus tard, le même, avec trois cents arquebusiers s'emparent de Santiago de Cuba tandis qu'en 1555, le capitaine Jacques de Sorre règle son compte à la Havane.

Ces villes seront prises et reprises des dizaines de fois durant tout le 17éme siècle.

En mer, les coups de main des flibustiers sont tout aussi dévastateurs, L'audace des flibustiers est sans limite, de même que leur courage au combat.

Le butin qu'ils retirent de leurs courses est considérable et " dope " non seulement le commerce des Caraïbes mais tout le commerce atlantique.

A l'époque des lettres de marques, les flibustiers font part à trois :
- un tiers pour le roi ou son représentant à la Tortue.
- un tiers pour l'armateur du bateau et son entretien.
- un tiers pour l'équipage.

Quand ils partiront en course sans lettre de marque, les flibustiers - devenus pirates - feront part à deux :
- une moitié pour le bateau.
- une moitié pour l'équipage.

Devenus pirates, ils ne respecteront plus aucune des règles de conduite qui furent l'honneur de la flibuste.

 



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